Le Rasenshuriken : la technique ultime de Naruto
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3932 mots | Temps de lecture : 19 minute(s)
TechniqueNaruto UzumakiRasenshuriken
Minato l'avait rêvée, son fils l'a achevée. Le Rasenshuriken est l'aboutissement du Rasengan resté inachevé : ninjutsu de rang S de nature Vent, connu en version française sous le nom de Fûton - Orbe Shuriken. On revient sur l'entraînement aux clones imaginé par Kakashi, avec Yamato pour réprimer le chakra du Kyûbi, sur ces lames de vent microscopiques qui tranchent jusqu'aux cellules et qu'aucun ninjutsu médical ne soigne, puis sur le tir à distance débloqué en Mode Ermite.
La technique ultime de Naruto, qui achève le rêve inachevé de son père : voici le Rasenshuriken, un shuriken de chakra qui tranche jusqu'aux cellules. Décryptage.
Sommaire
- L’aboutissement du Rasengan
- L’entraînement aux clones
- Des lames microscopiques
- Un kinjutsu de rang S
- Deux essais contre Kakuzu, et un Sharingan pris de vitesse
- Lancé en Mode Ermite
- Du Mini au Chôôdama : quatre questions de taille
- Quand le noyau change de nature
- Les neuf Rasenshuriken lancés à Kaguya
- Le film où un ennemi tente de le copier
- Une couleur jamais tranchée et un début hors-champ
- Tableau récapitulatif
- FAQ
L’aboutissement du Rasengan
Le Rasenshuriken n’est pas l’aboutissement du Rasengan en général, mais celui d’une étape précise : le Fûton Rasengan. Le wiki situe son invention juste après le moment où Naruto comprend le principe de cette version élémentaire. Minato Namikaze avait conçu le Rasengan avec l’intention d’y adjoindre sa propre nature de chakra, une tâche qu’il n’est pas parvenu à mener à terme avant sa mort — le manga le précise au chapitre 321, pages 9 et 10.
Naruto a résumé l’obstacle d’une image : associer la manipulation de forme et la nature Vent revenait à « regarder à gauche et à droite en même temps », au chapitre 329, pages 1 à 5. La forme achevée se reconnaît à quatre grandes pointes réparties autour du noyau, d’où sa silhouette de fûma shuriken ; elle s’accompagne d’un sifflement strident, relevé au chapitre 339, page 11.
Le wiki date ses débuts du chapitre 339 du manga et de l’épisode 87 de Shippûden ; l’épisode 88, qui porte le nom de la technique, couvre les chapitres 339 à 342. L’écart avec le Fûton Rasengan se lit jusque sur les fiches : le second est classé à courte portée seulement, le Rasenshuriken à portée courte, moyenne et longue. La technique ne deviendra pourtant un projectile qu’avec le senjutsu, plusieurs dizaines de chapitres plus tard.

L’entraînement aux clones
Le protocole de formation tient en trois mains. Naruto fournit le chakra, un premier clone de l’ombre en façonne la sphère, un second y infuse la nature Vent : c’est la solution exposée au chapitre 330, page 4. Le wiki présente ce recours au multiclonage comme l’aide habituelle de la technique, et non comme une servitude définitive : Naruto finira par s’en passer.
L’encadrement se partage entre deux hommes. Kakashi a conçu la méthode d’entraînement qui exploite le multiclonage, un clone dissipé renvoyant à l’original l’expérience acquise ; ce sont pourtant les conseils d’Asuma sur l’affûtage du chakra de vent qui débloquent la phase décisive. Yamato, lui, est présent pour une raison précise : les échecs répétés exaspèrent Naruto au point qu’un de ses clones se met à puiser dans le chakra du Kyûbi, et il revient au capitaine d’annuler la transformation.
Le nombre de mains varie ensuite avec le format. Le Chôôdama Rasenshuriken en réclame quatre au lieu de trois, au chapitre 634, pages 12 et 13. En mode Chakra de Kurama, les bras de chakra remplacent purement et simplement les clones, comme au chapitre 617, pages 11 et 12. Et au moment de « The Last », Naruto forme le Rasenshuriken sans aucune aide et sait le guider à distance.

Des lames microscopiques
Le déclenchement obéit à deux conditions : après une certaine distance parcourue, ou au contact d’une cible qu’il ne parvient pas à trancher, le noyau central détone et crée un vortex de vent dans la zone immédiate. Ce vortex contient d’innombrables lames de vent microscopiques, en nombre tel que même le Sharingan ne peut toutes les compter — le manga le pose au chapitre 341, page 18.
Le mécanisme des dégâts est décrit aux pages 9 à 15 du chapitre 346. Les lames transpercent chaque cellule et la déconnectent du système circulatoire de chakra, l’empêchant de fournir son énergie physique à la production de chakra ; la cible perd la faculté d’en créer et d’en modeler. Tsunade compare l’effet à un poison et avertit que, si l’atteinte est assez étendue, la victime ne pourra plus jamais employer de jutsu, hors de portée du ninjutsu médical.
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Un kinjutsu de rang S
Le classement ne laisse pas de place au doute : les deux databooks rangent le Rasenshuriken parmi les kinjutsu de rang S, ninjutsu et technique interdite à la fois — troisième databook, pages 298 et 299, quatrième databook, pages 290 et 291. La mention figure sur la fiche au même titre que la portée ou la nature de chakra, sur l’échelle qui va de E à S.
Deux défauts d’origine pèsent sur la technique. Le premier tient à la stabilité : l’orbe se dissipait sporadiquement une fois formé, ce qui obligeait Naruto à le porter au corps-à-corps pour le maintenir, exactement comme un Rasengan ordinaire — chapitre 340, pages 5 à 7. Le second est plus lourd de conséquences : la technique abîme aussi les cellules du bras qui la tient, moins sévèrement que celles de la cible, mais assez pour compter (chapitre 346, pages 9 à 12).
Tsunade en tire une interdiction personnelle au chapitre 346, page 11 : Naruto ne doit plus jamais y recourir. La décision ne repose pas sur une intuition. Le cadavre de Kakuzu a été rapporté à Konoha pour y être autopsié, précisément afin d’évaluer ce dont le Rasenshuriken était capable, et l’examen a confirmé une atteinte au niveau cellulaire. L’épisode 89 ajoute que Naruto porte les mêmes lésions au bras droit, en moins grave, et que Tsunade qualifie alors la technique de kinjutsu.

Deux essais contre Kakuzu, et un Sharingan pris de vitesse
Le premier essai tourne court. Naruto forme le Rasenshuriken, envoie ses clones acculer Kakuzu et se glisse dans son dos, mais la technique se dissipe quelques secondes avant l’impact. L’Akatsuki en profite : ses épais fils noirs ligotent Naruto pour lui arracher le cœur, et il faut l’attaque de Yamato au Mokuton, puis la vitesse de Kakashi qui tranche les fils au Chidori, pour le dégager — épisode 88 de Shippûden, chapitres 339 à 342.
La scène vaut démonstration du défaut décrit plus haut. Chôji, se fiant au nom « shuriken », croyait que Naruto allait le lancer ; Yamato le détrompe : à ce stade, la technique impose une attaque frontale. Naruto obtient une seconde tentative en solo et change de méthode. Il se dissimule cette fois parmi ses clones ; Kakuzu détruit celui qu’il prend pour l’original, et le vrai Naruto le frappe pour de bon, l’anime le montrant surgir au-dessus de lui avec deux clones.
Le compte des cœurs varie selon le support. Côté manga, Kakuzu sacrifie deux de ses cœurs pour dresser son bouclier de terre et se retrouve incapable de bouger, avant que Kakashi ne l’achève en transperçant le dernier ; l’anime fait éclater tous ses cœurs d’un seul coup et diffère l’exécution à l’épisode 89, au Chidori. L’épisode 88 ajoute le constat de Kakashi, incapable de suivre le mouvement de l’orbe avec son Sharingan.

Lancé en Mode Ermite
Le Mode Ermite règle le problème par la stabilité. En infusant l’orbe de chakra senjutsu, Naruto en maintient la forme après formation : la technique devient un projectile, et l’auto-dommage disparaît avec la nécessité du corps-à-corps. Le chakra n’en reste pas moins extrêmement dense, au point que Fukasaku s’étonne de voir Naruto lancer une masse pareille, même en Mode Ermite, au chapitre 432, page 5.
Le jet dirigé contre la Voie Humaine de Pain la désintègre en grande partie, aux pages 6 et 7 du chapitre 432. Les pages 4 à 6 du même chapitre montrent l’autre acquis : Naruto peut dilater l’orbe à distance pour corriger une visée imprécise ou rattraper une cible qui esquive. Sa vitesse rend pourtant cette correction rarement nécessaire : au chapitre 442, pages 5 à 8, il traverse le cratère du Chibaku Tensei en moins d’une seconde, et ses pointes tranchent la roche.
Le senjutsu ne rend pas pour autant la technique gratuite. Le wiki chiffre le plafond : deux Rasenshuriken par transformation en Mode Ermite, après quoi Naruto doit y repasser pour en produire d’autres — chapitre 433, pages 1 à 10. Un Mode Ermite amélioré lui en fait tenir trois à la fois au chapitre 614, mais l’anime en montre cinq ; en mode Chakra de Kurama, enfin, le compte devient illimité.

Du Mini au Chôôdama : quatre questions de taille
La première famille de dérivés ne touche qu’au format. Le Mini-Rasenshuriken (chapitre 545, épisode 296) naît en mode Chakra de Kurama : Naruto fait pousser deux petits bras de chakra sur son index et y façonne un orbe miniature. Moins puissant que l’original, il tranche pourtant net la jambe d’un clone fusionné de l’armée de Zetsu blancs ; sa fiche lui reconnaît d’ailleurs les mêmes portées courte, moyenne et longue.
À l’opposé, le Fûton Chôôdama Rasenshuriken (chapitre 634, épisode 305) emploie ces mêmes bras de chakra pour dilater l’orbe au-delà de la taille d’une invocation comme Gamakichi ; sa formation réclame quatre mains au lieu de trois. L’anime le prolonge à sa façon : c’est à l’épisode 305 qu’il fracasse une barrière géante, et le studio y redessine le rapport entre le noyau et les lames, plus proche d’un Fûton Rasengan très agrandi que du modèle du manga.
L’Ôdama Rasenshuriken (chapitre 655, épisode 387) suit une autre logique : noyau nettement plus gros, éclat très vif dans l’obscurité une fois l’orbe gonflé à l’extrême, sphère de vent visible à plusieurs kilomètres à la détonation. Il neutralise Madara réincarné assez longtemps pour qu’il soit entravé, et détruit au passage les deux dragons de bois d’Hashirama. Reste le quatrième format, celui du chapitre 696 et de l’épisode 477 : le manga ne lui donne aucun nom, et l’appellation Rikudô Chôôdama Rasenshuriken vient du jeu Ultimate Ninja Storm 4.

Quand le noyau change de nature
L’autre famille de dérivés remplace le Rasengan central par autre chose, et toutes apparaissent pendant la Quatrième Grande Guerre Ninja. Le Senpô Yôton Rasenshuriken (chapitre 673, épisode 424) arrive après que Naruto a puisé dans le pouvoir de Son Gokû : le noyau est chargé de lave, et sa chaleur fait dégager de la vapeur aux lames. Sa fiche lui prête de quoi détruire les jambes d’une cible et, une fois dilaté, de couper en deux la forme arborescente du Jûbi.
Le Bijûdama Rasenshuriken (chapitre 676, épisode 425) va plus loin encore. Avec l’aide de Kurama, Naruto convertit une Boule Cherche-Vérité en Boule de Bête à Queues, puis l’entoure de lames de vent avant de la lancer ; l’explosion éclipse celle d’une Bijûdama ordinaire et détruit plusieurs planétoïdes de Chibaku Tensei d’un seul jet. L’anime commet ici une coquille : l’épisode 426 en montre sept, alors que le manga ne laisse à Naruto que six Boules Cherche-Vérité.
Deux variantes restent en marge. Le Senpô Sumisan Rasenshuriken, orbe d’encre tiré du pouvoir de Gyûki, n’est nommé ni dans le manga ni dans l’anime : l’appellation provient du jeu Naruto x Boruto : Ninja Voltage. Le Fûton Rasenrenshuriken (chapitre 617, épisode 364) tient quant à lui deux orbes simultanément, dont l’un sert d’arme de corps-à-corps pour trancher les queues du Jûbi ; le manga le situe en mode Chakra de Kurama, l’anime en Mode Ermite.

Les neuf Rasenshuriken lancés à Kaguya
Le Senpô Chô Bijû Rasenshuriken (chapitre 688, épisode 473) tire son ampleur du pouvoir que le Sage des Six Chemins a donné à Naruto. Celui-ci et huit de ses clones de l’ombre forment chacun un Rasenshuriken chargé du chakra d’une bête à queues différente. Le Jin no Sho donne la raison de cette dispersion, page 291 : Naruto ignore à quel type de chakra Kaguya Ôtsutsuki serait vulnérable, et couvre donc tout le spectre dont il dispose.
La composition exacte des neuf orbes n’est jamais explicitée ; le wiki les identifie par analogie, et le dit. Celui de Shukaku évoque le Senpô Jiton Rasengan et son sable magnétisé, celui de Matatabi le feu bleu dont son corps est fait, celui d’Isobu de l’eau, celui de Son Gokû le Rasenshuriken de lave, celui de Kokuô une vapeur d’ébullition. Restent Saiken, rapproché d’un gaz corrosif dans le manga et des bulles de savon d’Utakata dans l’anime, Chômei, sans source claire hors d’Ultimate Ninja Storm 4 qui y voit de la poudre d’écailles, Gyûki l’encre, et Kurama un orbe indiscernable d’un Rasenshuriken ordinaire.
Le résultat est plus subtil qu’une destruction. Les neuf orbes lancés provoquent plusieurs grandes explosions, mais Kaguya n’en est pas visiblement blessée : le chakra des bêtes contenu dans les orbes entre en résonance avec celui qu’elle a absorbé et l’empêche de conserver sa forme humanoïde, au chapitre 688. Le Jin no Sho va plus loin et décrit l’attaque comme « le ninjutsu le plus merveilleux de tous les temps » — un jugement de databook, à ne pas confondre avec le récit.

Le film où un ennemi tente de le copier
La technique a aussi une carrière hors du manga : sa fiche donne le même titre pour ses débuts en roman et au cinéma, « Naruto Shippûden : La Flamme de la Volonté ». L’antagoniste Hiruko y échoue précisément là où Naruto a réussi. Ancien camarade des Sannin né sans aptitude particulière, il a mis au point la Technique Chimère, un kinjutsu qui lui greffe les kekkei genkai d’autrui en fusionnant leurs corps au sien.
Son arsenal volé compte quatre kekkei genkai élémentaires, dont le Meiton, qui lui ouvre dans la paume une zone capable d’absorber la technique qu’on lui envoie. Il s’approprie ainsi le Raikiri de Kakashi, qu’il convertit en arme à moyenne portée, et un Ôdama Rasengan de Naruto — plus gros que la normale parce qu’il l’absorbe alors qu’un grand nombre de clones le produisaient.
Le Rasenshuriken, lui, est la technique qu’il ne parvient pas à reproduire. La sphère commence à se former dans sa main, devient instable, se disperse et lui explose dessus : il ne sait pas combiner les niveaux extrêmes de manipulation de forme et de nature de chakra, comme Naruto lui-même ne le savait pas au départ. C’est cet échec qui le défait ; il meurt après un dernier échange avec Kakashi sur la perfection solitaire et les liens entre camarades.

Une couleur jamais tranchée et un début hors-champ
Certains points ne viennent ni du manga ni de l’anime, mais des paratextes. Le deuxième artbook indique en page 15 que Masashi Kishimoto n’a jamais arrêté de couleur pour le Rasenshuriken, pas plus que pour le Rasengan, et le wiki relève que la teinte est de ce fait représentée de façon incohérente dans la série. La technique est le plus souvent d’un blanc bleuté, mais différents documents promotionnels et supplémentaires la montrent rouge ou orange, sans logique apparente.
Son début officiel est par ailleurs décalé. La technique est dévoilée au chapitre 339, alors que Naruto s’en sert hors-champ six chapitres plus tôt : au chapitre 333, « Compatibilité…!! », dans le volume 37, on le voit approcher de l’achèvement de sa nouvelle technique pendant que Yamato lui explique les affinités élémentaires. Le nom complet s’écrit 風遁・螺旋手裏剣 et se lit Fûton : Rasenshuriken, littéralement « Vent : shuriken tourbillonnant » ; le doublage anglais dit « Wind Style : Rasen Shuriken ».
Les jeux ajoutent enfin une variante : sous le nom 真・風遁・螺旋手裏剣, Shin Fûton : Rasenshuriken, la version senjutsu lancée emporte sa cible en l’air avant d’exploser. La fiche liste par ailleurs ses premières apparitions hors manga et hors série télévisée, Ninja Destiny 3 côté jeu vidéo et l’OVA Naruto x UT côté animation. Détail de production pour finir : sur le site de Studio Pierrot consacré à l’épisode 305, la mention « Fûton » disparaît du nom du Chôôdama Rasenshuriken.

Tableau récapitulatif
| Aspect | Détail |
|---|---|
| Nature | Ninjutsu de nature Vent (Fûton), rang S ; VF « Fûton - Orbe Shuriken » |
| Inventeur | Naruto Uzumaki — aboutissement du Rasengan de Minato, resté inachevé |
| Développement | Méthode des clones conçue par Kakashi ; Yamato réprime le chakra du Kyûbi |
| Effet | Lames de vent microscopiques tranchant jusqu'aux cellules ; incurable au ninjutsu médical |
| Évolution | Auto-dommage au corps-à-corps (interdit par Tsunade) → lancé à distance en Mode Ermite |
FAQ
-
Qui a inventé le Rasenshuriken ?Naruto Uzumaki, pendant son entraînement de Shippuden avec Kakashi et Yamato. Il achève ainsi le Rasengan que Minato avait laissé inachevé, en y ajoutant sa nature Vent.
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Pourquoi le Rasengan de Minato était-il « inachevé » ?Minato voulait y ajouter une nature élémentaire, mais il est mort avant d'y parvenir. Naruto, dont l'affinité est le Vent, applique cette nature au Rasengan et crée le Rasenshuriken.
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Pourquoi la technique blessait-elle aussi Naruto ?Instable, l'orbe devait être porté au corps-à-corps. Or, attaquant les cellules, il endommageait aussi le bras de Naruto. Tsunade lui a interdit d'y recourir, craignant qu'il ne puisse plus utiliser de chakra.
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Comment Naruto a-t-il pu le lancer à distance ?Grâce au Mode Ermite : le chakra senjutsu stabilise la forme de l'orbe, ce qui permet de le projeter comme un shuriken sans auto-dommage.
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Contre qui a-t-il été utilisé pour la première fois ?Contre Kakuzu de l'Akatsuki. Le Rasenshuriken détruit deux de ses cœurs et l'immobilise, mais c'est Kakashi qui l'achève au Raikiri.
En résumé
Héritage d'un père et fruit d'un travail acharné, le Rasenshuriken symbolise tout Naruto : transformer un rêve inachevé en arme légendaire.
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