Shojoji : le Fantôme des Bandits Mujina
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3774 mots | Temps de lecture : 19 minute(s)
PersonnageKinjutsuShojoji
Un criminel qui porte le visage des autres. Cette fiche détaille le Clonage de Cadavre, kinjutsu qui livre à Shojoji la mémoire, les aptitudes et l’apparence de la cible dont il dévore le cerveau vivant. Elle suit les trois missions des Bandits Mujina, puis le volet carcéral propre à l’anime, où il entre au château Hôzuki sous le visage de son second et en ressort sous celui d’un déserteur. Elle termine sur l’enlèvement du fils du daimyô et l’interrogatoire mené par Ibiki.
Konoha connaît son nom, pas son apparence. Shojoji figure parmi les premiers noms du Bingo Book du village, sans que son identité y soit établie : son kinjutsu la lui garde. Ses hommes échouent à la banque de Konoha devant l’équipe de Konohamaru, et lui-même, qui se croit du calibre d’Orochimaru, prend pour un affront son absence des cartes du jeu ninja à collectionner.
Sommaire
- Un nom de yôkai et une épithète
- Le kinjutsu qui vole les visages
- Les Bandits Mujina, une bande sans visage
- Amegakure, le cambriolage qui lui apprend le nom de Kara
- Tsukiyo sacrifié, puis le château Hôzuki
- Diriger sa bande depuis le mitard
- L’évasion sous le visage de Kokuri
- La rançon du fils du daimyô
- L’interrogatoire par Ibiki, et l’après
- Tableau récapitulatif
- FAQ
Un nom de yôkai et une épithète
Shojoji (ショジョジ) est un missing-nin que l’on connaît d’abord par son surnom : « Shojoji du Clone de Cadavre » (屍分身のショジョジ, Shikabane Bunshin no Shojoji). Il dirige les Bandits Mujina et figure parmi les premiers noms du Bingo Book de Konoha, sans que son identité y soit vraiment établie : son kinjutsu la lui garde. Le personnage entre dans la suite de Naruto au chapitre 11 du manga, où on ne le voit que partiellement — une silhouette sombre, un irezumi sur l’épaule gauche et dans le dos.
Son nom vient du folklore, comme celui de sa bande. Le temple Shojoji sert de décor à un conte où un tanuki berne des moines en se changeant en théière ; il donne aussi son titre à une chanson enfantine, « Shojoji no Tanuki Bayashi » (證城寺の狸囃子). Le mujina, lui, désigne le blaireau, autre yôkai métamorphe. Shojoji, sa bande et un troisième criminel de Boruto, Tanuki Shigaraki, relèvent de la même famille onomastique.
🍵 Au temple Shojoji, un tanuki bernait les moines en se changeant en théière ; nos gourdes Naruto ne se changent en rien d'autre, elles portent simplement ta boisson dans ton sac jusqu'au soir.
Le portrait moral est sans nuance : un homme indifférent, égoïste et sans remords, qui tue ceux qu’il juge encombrants. Il se croit du calibre d’Orochimaru et prend pour un affront de ne pas figurer parmi les cartes du jeu à collectionner ninja. Il est aussi paresseux : plutôt que de progresser, il s’en remet aux quelques techniques qui lui tiennent lieu de raccourci.

Le kinjutsu qui vole les visages
La technique tient en une image. Le Clonage de Cadavre (屍分身の術, Shikabane Bunshin no Jutsu) oblige son porteur à ouvrir grand la bouche, à la manière d’un serpent, puis à dévorer le cerveau vivant de sa cible. Il en récupère les souvenirs, les capacités et l’apparence, sans défaut visible. Elle est classée en kinjutsu, dans la catégorie des techniques de clonage, à usage supplémentaire, et on ne lui connaît qu’un seul utilisateur : Shojoji.
Deux détails la séparent d’une métamorphose ordinaire. Le corps se transforme physiquement, sans la bouffée de fumée qui accompagne d’habitude la prise de forme et son annulation. Et le retour à l’apparence d’origine n’obéit pas à une règle stable : sous les traits de Yamaoka, Shojoji s’arrache un cheveu, ce qui semble le faire redevenir lui-même ; sous ceux de Tsukiyo et de Kokuri — deux formes propres à l’anime —, il ne fait rien de tel.
Le kinjutsu explique enfin le cannibalisme du personnage, puisqu’il lui faut un cerveau vivant : Shojoji y prend goût au point d’annoncer à Boruto Uzumaki qu’il assaisonnerait le sien avant de le manger. La technique apparaît au chapitre 13 du manga et à l’épisode 147 de l’anime, deux chapitres après la première apparition partielle de celui dont elle finit par former le surnom.
Les Bandits Mujina, une bande sans visage
Les Bandits Mujina (貉強盗団, Mujina Gôtôdan) forment un groupe criminel international de missing-nin venus de villages différents, tous rangés derrière Shojoji. Le manga les introduit au chapitre 11, l’anime à l’épisode 141. L’arc qui porte leur nom court des chapitres 11 à 15, soit les volumes 3 et 4, et des épisodes 141 à 151 : dans le manga il suit l’arc Versus Momoshiki, dans l’anime l’arc du voyage temporel.
On leur recense trois missions. L’assassinat de Kokuri, un déserteur — contenu propre à l’anime —, soldé par un succès partiel. Le cambriolage de la banque de Konoha, confié à une cellule de trois hommes, propre au manga et arrêté par l’équipe de Konohamaru : un échec. Et la prise en otage du fils du daimyô du Pays du Feu, échec lui aussi, qui envoie toute la bande en prison.
L’anime ne reprend pas la cellule bancaire : il la remplace par trois voleurs quelconques, sans lien avec le groupe. Il élargit en revanche l’objectif de Shojoji, qui compte remonter la chaîne des identités jusqu’au daimyô lui-même pour installer un monde sans loi, où chacun serait libre de commettre le pire. Hors écran, la bande est citée dans le roman Shikamaru Shinden, consacré à Shikamaru Nara.

Amegakure, le cambriolage qui lui apprend le nom de Kara
Avant tout cela, son passé compte un épisode décisif. Shojoji s’introduit dans une installation secrète d’Amegakure avec l’intention de la cambrioler. Au sous-sol, il tombe sur les membres d’une organisation qu’il ne connaît pas. Il les écoute discuter des sceaux Kâma, comprend que le groupe est trop dangereux pour lui, et quitte les lieux sans s’être fait repérer.
On lui reconnaît ici un instinct de survie : il jauge la menace et part avant d’avoir été vu. Il en tire surtout un capital d’information. Le jour où la marque de la paume de Boruto s’emballera sous ses yeux, il sera en mesure de mettre un nom sur l’organisation, de décrire ses sceaux et de confirmer à Konoha qu’elle existe.
Tsukiyo sacrifié, puis le château Hôzuki
Le passage en prison relève entièrement de l’anime. Une équipe de shinobi lancée sur les Bandits Mujina finit par acculer Shojoji et son second, Tsukiyo. Plutôt que de laisser publier sa capture et d’entamer la réputation de sa bande, Shojoji dévore Tsukiyo et endosse son visage. C’est sous ce nom qu’il entre au château Hôzuki, et sous ce nom que les gardiens, les détenus et bientôt une équipe de Konoha le connaîtront.
Le kinjutsu semble lui livrer au passage l’arsenal du mort, les techniques que Shojoji emploie alors étant attribuées à Tsukiyo. L’anime lui prête le Raiton — des éclairs lancés du bout des doigts, capables de tuer net et de fendre la pierre, d’un rose qui rappelle la Foudre Noire de Kumo sans en être. Il lui prête aussi des techniques de manipulation de l’ombre, vrilles, épées et clones, voisines de celles du clan Nara, et des sceaux exécutés d’une seule main.
Le château Hôzuki (鬼灯城, « château de la lanterne des démons »), également appelé Blood Prison, est tenu par Kusagakure et avait déjà servi de décor à l’un des onze longs-métrages. Son maître, Mujô, marque chaque détenu d’un sceau de Katon (火遁・天牢, Katon : Tenrô) : la Prison Céleste bloque le chakra et embrase quiconque s’éloigne trop. Le règlement 23 punit toute évasion ou tout trouble de trois jours de cachot, et sa clause 6 monte à cinq jours, une semaine, puis l’enfermement définitif.

Diriger sa bande depuis le mitard
Dans l’anime, Shojoji croise par hasard Kokuri, ancien comptable de sa propre organisation, qui l’a fuie en découvrant sa nature et monnaie désormais ses informations contre la protection de Konoha. Kokuri reconnaît « Tsukiyo », se blesse lui-même et l’accuse : le chef part au cachot, le déserteur gagne l’aile médicale, sous protection. L’isolement ne change pourtant rien. Shojoji dispose de relais parmi les détenus et envoie un homme achever Kokuri. La tentative échoue.
Il passe alors au chef des gardiens. Benga est vénal, méprise ouvertement son supérieur et monnaie les faveurs aux détenus : Shojoji lui achète le placement de Kokuri dans une cellule mal protégée. Quand Sarada Uchiha l’aborde en se présentant comme une étudiante en journalisme venue enquêter sur les Bandits Mujina, il perce l’imposture sans se démonter et lui demande pourquoi elle joue les reporters.
Sa manœuvre suivante vise le transfert : envoyer Kokuri au château Hôzuki n° 2, où plusieurs Bandits Mujina se chargeraient de lui. Benga répond qu’il n’a pas cette autorité. Puis Mujô, qui vient de le congédier pour ses abus, est terrassé par son cœur : Benga écarte le médicament, le regarde s’effondrer et récupère tout le pouvoir, faute d’avoir été officiellement démis. Il accepte alors le transfert contre l’argent volé par Kokuri.

L’évasion sous le visage de Kokuri
Un détail rend l’ensemble singulier : Shojoji mène toutes ces manœuvres marqué par la Prison Céleste, donc privé de chakra. Une hypothèse s’en dégage sur le kinjutsu — dans l’anime, la transformation ne semble demander aucun entretien une fois accomplie, puisqu’il conserve le visage de Tsukiyo malgré le sceau. Le reste ne tient qu’à la corruption, aux relais et à la parole.
Benga finit par mentir sur la mort de Kokuri ; Shojoji comprend que le déserteur s’est échappé. Il convainc le gardien de lui retirer la Prison Céleste en promettant de rattraper les fuyards, puis le tue. Il rejoint le groupe à l’extérieur du château et met les genin en difficulté sous ses techniques d’ombre, jusqu’à ce que Kokuri en repère la faiblesse — la lumière — et donne à Mitsuki et aux siens de quoi le renverser.
🌗 Kokuri finit par trouver la faille des techniques d'ombre de Shojoji, et c'est la lumière ; chez toi, ce sont nos rideaux Naruto qui décident du jour qui entre dans la chambre.
La défaite n’est qu’apparente. Shojoji attrape Kokuri, l’entraîne sous l’eau hors des regards, le dévore et prend sa place, puis annonce aux genin que « Tsukiyo » s’est noyé : il ressort de la prison en homme libre. Pour tenir le rôle, il doit livrer tout ce que le vrai Kokuri savait, un carnet confié à Boruto rendant la version vérifiable. C’est ce carnet qui a lourdement entamé le secret des Bandits Mujina.

La rançon du fils du daimyô
Le manga ne connaît rien de l’épisode carcéral : chez lui, le cambriolage de la banque et l’enlèvement se suivent de près. Le daimyô du Pays du Feu, Ikkyû Madoka, vient à Konoha avec son fils Tentô. Shojoji dévore Yamaoka, l’intendant du garçon, prend sa place et enlève l’enfant. Les exigences transmises au père tiennent en deux lignes : cinq cents millions de ryô et la libération de tous les prisonniers du château Hôzuki. La rançon n’est qu’un prétexte, le plan consistant à prendre la forme de Tentô puis à supplanter son père.
Tentô refuse de servir de levier. Il saisit le shuriken que Boruto lui a donné et tente de se tuer ; Shojoji, rapide malgré sa corpulence, l’arrête net et décide d’employer son kinjutsu sur lui. Un coup de pied de Boruto interrompt le geste. Les hommes de la bande sont balayés en quelques instants, et l’affrontement se réduit à deux : un genin, et un homme qui se dit invincible.
Sa défense s’appelle le Bouclier du Dieu du Vent (風遁・風伯楯, Fûton : Fûhakujun), une barrière de vent formée d’un seul signe, l’Oiseau, qui renvoie l’attaque perçue avec une force égale ou supérieure — shuriken comme Rasengan. Elle tient jusqu’à ce que Tentô plante un shuriken dans le dos de Shojoji ; la colère lui fait oublier Boruto, qui place son coup. Le criminel y survit et se relève, puis la marque de la paume du garçon s’emballe : terrifié, il demande s’il appartient à une certaine organisation.
📱 Le Bouclier du Dieu du Vent tient sur un seul signe, l'Oiseau, et renvoie shuriken comme Rasengan ; ton téléphone ne renvoie rien du tout, alors nos coques Samsung Naruto s'interposent au moins entre lui et le carrelage.

L’interrogatoire par Ibiki, et l’après
Immobilisé par Mitsuki, assommé par Sarada, Shojoji est ramené à Konoha, où l’interrogatoire revient à Ibiki Morino, à la tête de l’unité de torture et d’interrogatoire, assisté de Sai. Le prisonnier commence par marchander : il n’a rien à gagner à parler, donc il ne parlera pas. Ibiki lui promet qu’il le regrettera. L’arrogance tient tant que la pièce ne contient que ces trois hommes.
Elle tombe d’un coup à l’entrée de Sasuke Uchiha. Sans qu’aucune menace soit prononcée, Shojoji devient docile et répond. Il dit savoir peu de chose, puisqu’il a renoncé à son cambriolage dès qu’il a jaugé le groupe : ils s’appelaient Kara, ils portaient des marques semblables à celle de Boruto, et ces marques évoquaient vaguement le juinjutsu d’Orochimaru. Dans l’anime, Sasuke sonde en outre son esprit et en tire la dernière position connue de Kara, cachée à Amegakure.
L’anime lui accorde une dernière scène. Pour éprouver les progrès de Boruto avant son duel contre Deepa, Kakashi Hatake demande à Ibiki de faire sortir le prisonnier et d’en faire un partenaire d’entraînement, sa défense de vent servant de mur. Shojoji accepte contre une remise de peine, à condition de l’emporter. Le bouclier encaisse tout jusqu’au Rasengan de Compression, qui passe ; sans cette barrière pour amortir, note Kakashi, le coup l’aurait tué.

Tableau récapitulatif
| Aspect | Détail |
|---|---|
| Nom | Shojoji (ショジョジ) ; surnom « Shojoji du Clone de Cadavre » (屍分身のショジョジ, Shikabane Bunshin no Shojoji) |
| Statut | Missing-nin, chef de bande criminelle ; 1,86 m d’après sa fiche |
| Organisation | Bandits Mujina (貉強盗団, Mujina Gôtôdan) ; l’édition Viz les nomme « Mujina Robbery Ring » |
| Technique signature | Clonage de Cadavre (屍分身の術), kinjutsu à usage supplémentaire dont Shojoji est le seul porteur recensé |
| Natures de chakra | Fûton ; Raiton dans l’anime seulement |
| Autres techniques | Fûton : Bouclier du Dieu du Vent et Épée du Dieu du Vent ; à l’anime seulement, foudre rose, épée d’ombre et technique de l’ombre de lune |
| Début manga | Boruto chapitre 11 ; arc des Bandits Mujina, chapitres 11 à 15 (volumes 3 et 4) |
| Début anime | Boruto épisode 147 ; arc animé, épisodes 141 à 151 |
| Autres médias | Mentionné dans le roman Shikamaru Shinden: A Cloud Dancing in Forlorn Falling Petals |
| Voix | Naomi Kusumi (japonais), Chris Tergliafera (anglais) |
| Sort connu | Encaisse le Rasengan de Boruto et se relève, avant d’être immobilisé par Mitsuki et assommé par Sarada ; interrogé puis incarcéré à Konoha, l’anime le ressortant plus tard le temps d’un entraînement |
FAQ
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Shojoji appartient-il au manga ou seulement à l’anime ?Il vient du manga Boruto : il y débute au chapitre 11, y est vaincu, arrêté puis interrogé. Le volet carcéral — Tsukiyo, Kokuri, Benga, la sortie du château Hôzuki — n’existe en revanche qu’à l’anime. Le manga s’en tient à la mention du château dans les exigences de rançon du chapitre 13.
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Comment fonctionne le Clonage de Cadavre ?Son porteur ouvre grand la bouche, à la façon d’un serpent, et consomme le cerveau vivant de sa cible. Il hérite alors de sa mémoire, de ses aptitudes et de son apparence, son corps changeant réellement de forme au lieu de disparaître dans la fumée d’une métamorphose classique. C’est un kinjutsu, et on ne lui connaît aucun autre porteur.
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Pourquoi Shojoji a-t-il dévoré son propre second, Tsukiyo ?Dans l’anime, une équipe de shinobi acculait les deux hommes. Rendre publique la capture du chef aurait abîmé la réputation du groupe : Shojoji préfère consommer son lieutenant et se présenter sous son visage. Il purge sa peine au château Hôzuki sous cette identité, que gardiens et détenus prennent pour argent comptant.
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Que sait exactement Shojoji au sujet de Kara ?Peu de chose, de son propre aveu. Il avait voulu cambrioler une installation secrète d’Amegakure et surpris au sous-sol une conversation sur les sceaux Kâma, avant de renoncer et de repartir. Interrogé à Konoha, il livre le nom de l’organisation et décrit des marques proches de celle de Boruto, aux vagues airs du juinjutsu d’Orochimaru. À l’anime, Sasuke sonde son esprit et y trouve la dernière position connue du groupe.
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Qu’est-ce que le château Hôzuki ?Une prison contrôlée par Kusagakure, que l’on trouve aussi sous le nom de Blood Prison et dont le nom japonais se traduit par « château de la lanterne des démons ». Les détenus y sont marqués d’un sceau qui les empêche de modeler leur chakra et les enflamme s’ils dépassent un certain rayon. Un long-métrage de la franchise s’y déroulait déjà.
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Que devient Shojoji après son arrestation ?Il est incarcéré à Konoha à l’issue de l’interrogatoire. Dans l’anime seulement, Kakashi le fait ensuite conduire aux locaux de la police militaire du village pour affronter Boruto à l’entraînement, sa peine devant être allégée s’il l’emportait. Le Rasengan de Compression traverse sa barrière : il perd.
En résumé
À retenir : un kinjutsu à la place d’un parcours. Shojoji emprunte tout — identités, souvenirs, techniques du mort — sans jamais progresser lui-même ; c’est en prisonnier de Konoha, devant Sasuke, qu’il livre enfin le nom de Kara.
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