Hanzô de la Salamandre : la légende d'Ame

Hanzo the Salamander: The Legend of Amegakure

3836 mots | Temps de lecture : 19 minute(s)

PersonnageAmegakureHanzô

Ce sont les grandes nations qui fuyaient devant lui. Chef d'Amegakure et réputé quasi invincible, Hanzô de la Salamandre est celui qui a donné aux Sannin leur titre. Le récit déroule son arsenal : Ibuse, la salamandre venimeuse qu'il invoque, une poche à venin implantée qui fait de son corps une arme, et le masque qui ne le quitte pas. Puis vient la chute, face à Nagato, qui met fin à la légende d'Ame.

Celui qui a donné leur titre aux Sannin, et que les grandes nations fuyaient à sa seule vue : Hanzô de la Salamandre fut l'un des ninjas les plus redoutés de son époque. Voici la légende du maître d'Amegakure.


Le chef d’Ame que ses ennemis fuyaient

Hanzô dirigeait Amegakure, le Village Caché de la Pluie, avec pour titre officiel celui de chef de village. Le manga ne l’introduit qu’au chapitre 369, l’anime à l’épisode 128 de Shippûden : c’est tard, pour un homme présenté comme l’un des shinobi les plus puissants de l’histoire et comme une icône du monde ninja. La formule exacte de sa réputation vaut mieux que les superlatifs : des ennemis étaient connus pour fuir à sa seule vue.

Son épithète, « Sanshôuo no Hanzô » — Hanzô de la Salamandre —, est attestée dès le chapitre 369, page 10 ; elle ne vient pas d’une victoire, mais de la peur qu’inspirait la greffe qu’il portait dans le ventre. Sa fiche renvoie pour sa part au troisième databook page 143 et au quatrième page 147 : naissance le 12 février, 177 cm et 58,6 kg en partie II, groupe sanguin A, affinité Katon. Le troisième lui accorde une vitesse inégalée dans l’eau, et sa phrase favorite est « Yudan Taiteki » : l’imprévoyance est le pire ennemi.

Le nom lui-même est un faisceau d’indices donnés comme des hypothèses. « Hanzô » s’écrit avec les kanji de « moitié » et de « réserve » ; le personnage doit peut-être son nom au samouraï Hattori Hanzô, piste qu’appuient ses liens avec les samouraïs et son suicide final. Une légende japonaise fait tuer Hattori Hanzô par Fûma Kotarô, et la première Voie Animale de Pain est justement donnée comme issue du clan Fûma. Autre écho : le hanzaki, la salamandre géante du Japon, partage le premier kanji de son nom.

Ninja masqué portant un respirateur, en garde dans une forêt sombre, une faux à chaîne dans une main et la chaîne dans l'autre.
Armé de son kusarigama, Hanzô régnait sur Amegakure : sa seule présence valait ordre de repli pour les ninjas des grandes nations.

Le samouraï qu’il a épargné : Mifune

Dans sa jeunesse, Hanzô se dresse devant des dizaines de samouraïs venus du Pays du Fer. Tous se replient en comprenant à qui ils ont affaire — tous sauf un, Mifune, qui reste pour couvrir ses camarades. Le duel occupe les pages 1 à 8 du chapitre 532 : le kusarigama de Hanzô brise l’épée du samouraï et lui entaille la tête, ce qui l’empoisonne du même coup. Les bandages que le vieux général porte encore autour du crâne couvrent peut-être cette blessure : l’hypothèse est avancée sans être tranchée.

Vainqueur, Hanzô l’épargne au nom de sa force et de sa foi. Il va jusqu’à lui donner l’antidote à son poison pour lui laisser une chance, puis repart sans soigner la plaie. Il prétendra ensuite l’avoir tué (chapitre 531, page 13) tout en sachant qu’il n’en était rien. Toute sa doctrine est là : la foi ne se voit pas, elle ne se perçoit qu’au combat, et une foi solide survit à celui qui la portait. D’où l’habitude d’épargner les vaincus valeureux, de leur réclamer leur nom et de les appeler des héros malgré la défaite.

Un détail de ce duel éclaire le reste de sa carrière : Hanzô a gardé son masque. Il ne le retirait que face à des adversaires assez faibles pour ne pas exploiter la faille, et jugeait le jeune samouraï bien trop dangereux pour ce luxe. À l’époque, son respirateur ne comptait d’ailleurs qu’une seule cartouche filtrante au lieu des deux qu’il portera plus tard, et il combattait torse nu, cheveux courts, sans rien de la silhouette du dirigeant qu’il allait devenir.

Personnage dessiné en pied : un samouraï âgé aux longs cheveux gris et au bandeau blanc, en armure lamellaire verte, sabre à la ceinture.
Mifune, chef des samouraïs du Pays du Fer — le seul adversaire que Hanzô ait laissé repartir vivant.

Celui qui nomma les Sannin

Pendant la Deuxième Grande Guerre shinobi, Hanzô affronte des forces de Konoha et anéantit une escouade entière. Trois ninjas y survivent : Jiraya, Tsunade et Orochimaru. Ibuse prend part à l’affrontement, et c’est épaulé par la salamandre que Hanzô vient à bout des trois ensemble. La nomination tient aux pages 11 et 12 du chapitre 369 : il les déclare puissants pour avoir survécu, les baptise « Sannin de Konoha » et leur impose de se désigner ainsi en échange de leur vie.

Le mécanisme prolonge celui du duel contre Mifune, à une nuance près : Hanzô réclamait le nom des vaincus valeureux pour les appeler des héros, et n’imposait un titre qu’à ceux chez qui il devinait un potentiel. Le titre de Sannin n’est donc pas une distinction décernée par Konoha, mais une condition de survie imposée par un ennemi. Les trois orphelins d’Ame — Nagato, Konan et Yahiko —, déjà privés de leurs parents par la guerre, sont pris dans le feu croisé de ce même affrontement, où leur chien Chibi laisse la vie.

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Portrait de groupe : une jeune femme blonde, un homme au teint pâle et aux longs cheveux noirs et un homme aux cheveux blancs hérissés, devant un homme plus âgé aux cheveux sombres.
Jiraya, Tsunade et Orochimaru, ici avec leur maître Hiruzen : c'est en survivant à Hanzô qu'ils gagnèrent le titre de Sannin.

Le corps modifié : la poche à venin

La salamandre noire était une créature d’Amegakure célèbre pour le poison mortel que son corps produisait. À sa mort, Hanzô enfant l’ayant trouvée dans son village, sa poche à venin lui fut implantée dans l’espoir de fabriquer un ninja venimeux et lui-même immunisé (chapitre 532, pages 2 et 3). L’opération a laissé une cicatrice en croix sur le flanc gauche de l’abdomen et modifié sa chimie corporelle au point que son seul souffle intoxique désormais son entourage immédiat.

Le poison est décrit avec précision : une douleur atroce d’abord, puis l’engourdissement, puis la paralysie complète, et la mort en deux jours après inhalation. Pour protéger les autres, Hanzô ne respire qu’à travers un respirateur et garde en permanence sur lui une petite fiole d’antidote. La greffe lui vaut en retour une résistance accrue aux toxines — et l’épithète de Salamandre, née de la peur que cette implantation inspirait.

Le masque n’est pas un accessoire de style, et il se distingue de ceux des autres ninjas d’Ame : nettement plus grand, il porte deux cartouches filtrantes au lieu d’une. Sa partie haute arbore le symbole du village, repris par quatre indentations sur la pièce qui couvre la bouche. Le reste de sa tenue est celle de son village : une combinaison ample de type combinaison de plongée, un gilet tactique orné de volutes, des bandages aux poignets et aux mollets, une cape sombre descendant sous la taille.

Salamandre géante grise, un homme debout sur sa tête, entourée de larges volutes de brume claire.
Ibuse, la salamandre de Hanzô : le brouillard qu'elle exhale paralyse l'adversaire avant même le corps-à-corps.

Kusarigama empoisonné et parchemins de feu

Le kusarigama de Hanzô mesure environ un mètre, soit quatre fois l’arme du même type que manie Tenten, et sa lame est surmontée d’une courte pointe (chapitre 531, page 6). Il la trempe dans son propre poison : une seule touche suffit à expédier un adversaire. Sa manière est inhabituelle — il frappe en faisant tournoyer la faucille au bout de la chaîne plutôt qu’en se servant du contrepoids, alors que c’est ce second maniement qui passe pour le plus efficace.

Le geste de fauche verticale qu’il exécute au chapitre 531 n’est nommé ni dans le manga ni dans l’anime : « Hagama no Mai : Rakukô no Yaiba » est une appellation de jeu vidéo, apparue dans Ultimate Ninja Storm 3. Sa seconde arme, elle, est parfaitement identifiée : le quatrième databook page 315 donne le Katon : Kibaku Enjin pour sa spécialité. Des parchemins explosifs pré-chargés d’une technique de feu sont dissimulés au sol ; quand la cible marche dessus, il plaque la paume au sol, les parchemins remontent le long des jambes et détonent ensemble, assez fort pour percer la roche.

L’anime lui fait former quatre signes de mains — Tigre, Rat, Oiseau, Serpent — là où le manga se contente de la paume plaquée au sol, et lui fait employer la technique contre les Sannin dès l’épisode 128. C’est elle qui a définitivement abîmé les jambes de Nagato (chapitre 447, pages 3 à 6). Reste l’arbitrage du masque : se battre à visage découvert lui donne l’avantage, mais une blessure directe qui romprait la poche libère un nuage qui l’immobilise plusieurs secondes, sans le tuer mais en offrant une ouverture décisive.

Vu en contre-plongée sous les arbres, un homme masqué fait tournoyer une longue chaîne terminée par une lame.
Le kusarigama, dont la lame est enduite du poison qu'il tire de sa propre glande.

Ibuse : cinq minutes pour recharger le poison

Ibuse est une salamandre géante brune au ventre plus clair, sans yeux apparents, assez grande pour que son maître se tienne debout sur sa tête. Hanzô l’appelle par une invocation ordinaire, et c’est avec elle qu’il domine les trois Sannin au chapitre 369. Sa brume toxique ne fonctionne pas comme celle de Shizune : le Dokugiri classique tue à la moindre inhalation selon le deuxième databook page 258, tandis que celle d’Ibuse paralyse en quelques secondes et livre la cible à son invocateur.

La contrainte est décisive, et c’est Chiyo qui la révèle à Kankurô et aux samouraïs en plein combat : le poison doit être produit puis stocké cinq minutes dans le corps de la bête avant d’être exhalé de nouveau (chapitre 531, page 8). D’où l’ordre d’aller s’enterrer en attendant. Sous terre, Ibuse se déplace à couvert, ressurgit sous un adversaire et l’avale pour le laisser mourir des toxines qu’il contient — manœuvre que seul le jeu Ultimate Ninja Blazing a baptisée, « Kuchiyose : Ibuse Dokukami ».

Chiyo connaissait bien l’attelage : elle a affronté Hanzô et sa salamandre à de nombreuses reprises, ce qui lui a permis de mettre au point un antidote à ce poison (chapitre 531, page 6). Quant au nom de la créature, il vient du monde réel : Ibuse est emprunté à l’écrivain japonais Masuji Ibuse, auteur du recueil « Salamander and Other Stories ».

Gros plan sur le flanc mauve d'une créature massive, à demi noyé dans un nuage de brume blanche.
Ibuse crache sa Brume Empoisonnée — puis lui faut cinq minutes pour reconstituer sa réserve.

L’homme qui voulait unifier les Cinq Nations

Avant sa chute, Hanzô poursuivait la paix et visait explicitement l’unification des Cinq Grandes Nations. Sa conviction était assez contagieuse pour que les orphelins d’Ame, qui n’étaient pourtant pas ses subordonnés, portent son bandeau frontal en signe d’adhésion à sa cause. Avant la manœuvre de Danzô, il s’est même réjoui de voir le groupe de Yahiko tenter de régler les conflits sans violence, et en apprenant que ses trois fondateurs étaient les élèves de Jiraya — qu’il avait vaincu puis épargné —, il y a vu le remboursement d’une faveur qu’on lui devait.

Puis il a jugé que cette méthode ne mènerait qu’à une guerre perpétuelle ne laissant derrière elle que des morts. Il a rejeté sa conviction et s’est consacré à la conservation du pouvoir accumulé. Les conséquences sont matérielles : il cesse de s’entraîner, son adresse et son arme elle-même s’émoussent sans qu’il s’en aperçoive. Jusqu’à sa mort, il ne comprendra pas qu’un homme qu’il avait battu ait pu le dépasser (chapitre 531, pages 11 à 20).

Le régime de sécurité qu’il s’impose alors dit le reste : gardé vingt-quatre heures sur vingt-quatre, il ne laissait approcher personne — pas même un enfant — sans fouille complète (chapitre 369, page 10), et se déclarait prêt à s’allier à des nations qui lui avaient nui pour rester en place. « Autrefois, moi aussi je cherchais la paix », lâche-t-il à Mifune au chapitre 531, page 12.

Sous une pluie battante, des tours métalliques hérissées d'antennes se dressent dans un ciel gris.
Amegakure, le village qu'il dirigeait — et le point de départ d'une ambition qui visait les Cinq Nations.

La chute face à Nagato

Pendant la Troisième Grande Guerre shinobi, le groupe d’orphelins devenu l’Akatsuki originelle inquiète le chef d’Ame : leurs rêves de paix lui font craindre que Yahiko n’usurpe son autorité, et Danzô Shimura achève de le convaincre que le groupe menace son pouvoir. Il s’associe à lui, prend Konan en otage et attire ses cibles à une rencontre où tombe l’ultimatum : que Nagato tue son camarade, ou Konan meurt. Yahiko tranche lui-même en se jetant sur le kunai que tenait Nagato, pour épargner à son ami le poids de ce choix (chapitre 446, pages 10 à 17).

La suite se retourne contre lui. Nagato repousse les attaques, sauve Konan au prix de ses jambes — brûlées définitivement par les parchemins explosifs —, puis invoque la statue démoniaque de la Voie Extérieure et anéantit d’un coup les hommes d’Ame et les shinobi de la Racine venus prêter main-forte. Hanzô est le seul à s’échapper, grâce à sa maîtrise du Shunshin (chapitre 447, pages 12 et 13). Jiraya, apprenant plus tard sa défaite, sera stupéfait qu’un seul homme y soit parvenu.

Nagato lance ensuite une guerre civile contre le régime d’Ame. Quand les Six Voies de Pain finissent par se dresser devant lui, Hanzô et toute sa garde sont débordés sans effort ; il reconnaît dans l’une des Voies le visage de Yahiko, qu’il croyait mort, s’entend traiter d’ordure pour son égoïsme et d’ombre de l’homme que Pain avait jadis admiré, puis il est tué. Pain fait ensuite abattre méthodiquement tout ce qui touchait à Hanzô : famille, serviteurs, jusqu’aux ambassadeurs des villages avec lesquels il traitait (chapitre 369, pages 9 à 14).

Homme masqué en tenue blanche lacée de rouge, à genoux et appuyé sur un bras, face à une silhouette de dos vêtue d'un manteau noir à nuages rouges.
La fin du règne : c'est Nagato, sous l'identité de Pain, qui tua Hanzô et prit le contrôle d'Amegakure.

Ressuscité par Kabuto, vaincu par un vieil homme

Pour la guerre qui s’annonce, Kabuto Yakushi ramène Hanzô par l’Edo Tensei et le lance contre l’Alliance shinobi pour le compte de l’Akatsuki. Il est rattaché au groupe que Chûkichi, du corps d’attaque surprise et de diversion, appelle en renfort, aux côtés de Chiyo et de Kimimaro. Il y reproche à Deidara de s’être fait capturer, en précisant qu’il ne l’aurait pas libéré sans la technique qui gouverne ses actes. Puis il invoque Ibuse, paralyse la division adverse à la brume et saute pour achever les survivants.

Mifune l’intercepte, à la tête de la Cinquième Division, et interdit à ses samouraïs d’intervenir. Hanzô tient la distance au kusarigama ; le vieux général constate que son adversaire s’est rouillé quand lui-même s’est aiguisé, et son Iai l’empêche de composer le moindre signe (chapitre 531, pages 13 et 14). Hanzô fait alors avaler le samouraï par Ibuse ; Mifune tranche la tête de la bête pour en sortir. À l’assaut final, exactement à l’inverse de leur première rencontre, la lame du kusarigama est coupée en deux, le corps de Hanzô ouvert, son respirateur brisé.

Vient alors le geste qui compte. Rendu à sa conviction, Hanzô confie sa foi à Mifune (chapitre 532, pages 9 et 10) puis, surmontant le talisman qui commandait ses actes, se donne la mort au seppuku avec le tronçon de son arme. Il perce sa propre glande à venin : le nuage libéré le paralyse entièrement et offre à la Cinquième Division l’ouverture qu’il fallait pour le ligoter et le sceller jusqu’à la fin de la Quatrième Grande Guerre. Son âme rejoindra l’au-delà à la levée générale de l’Edo Tensei.

Dans un sous-bois, deux combattants s'élancent l'un vers l'autre au milieu de traînées de fumée et de lianes violettes.
Le second duel contre Mifune, des années plus tard : cette fois, le samouraï l'emporte.

Ce que seuls l’anime, l’OVA et les jeux racontent

Plusieurs éléments souvent tenus pour acquis n’existent pas dans le manga. La preuve fabriquée par Danzô d’abord : les corps de membres de la Racine tués par Nagato lors de son invocation involontaire de la statue, présentés à Hanzô comme ceux de son propre clan, viennent de l’épisode 347 de Shippûden. L’anime seul explique aussi pourquoi Danzô fut le seul associé épargné par la purge de Nagato : les deux hommes correspondaient secrètement, et l’arrêt brutal des messages fit conclure au chef de la Racine que Hanzô était mort, malgré les efforts de Nagato pour entretenir l’illusion (épisode 397).

Toujours dans l’anime, Nagato ne concède pas même une sépulture à sa dépouille, et Mifune jure d’y remédier une fois la guerre terminée. Le calendrier, lui, diverge d’une source à l’autre : l’anime place sa mort entre l’examen Chûnin (épisode 395) et l’attaque de Konoha (épisode 457), quand l’OVA « The Creation of the Akatsuki » la situe après le massacre du clan Uchiha. Le chiffre des sept équipes de genin d’Ame inscrites à l’examen vient du manga, chapitre 39 page 10 ; c’est l’anime qui les rattache à la guerre civile.

Restent les divergences visuelles et deux exclusivités à ne pas confondre avec du canon. Dans le manga, ses yeux ont la sclérotique sombre et l’iris clair, comme ceux de Kakuzu ; l’anime les lui donne blancs et bruns, et fait de la salamandre noire une salamandre brune (épisode 272). Dans le monde du Mugen Tsukuyomi, il dispose de plusieurs salamandres géantes crachant un feu capable de blesser Chôji agrandi (épisode 428). Enfin, c’est le jeu Naruto Mobile, et non le manga, qui le surnomme « demi-dieu du monde ninja ».

Personnage dessiné en pied, torse nu, le visage couvert d'un masque respiratoire grillagé ; il tient une chaîne lestée et porte une faux dans le dos.
Une part du personnage n'existe que hors du manga : jeux, OVA et épisodes hors-série.

Tableau récapitulatif

Aspect Détail
Village Amegakure (la Pluie), dont il fut le chef
Réputation Quasi invincible ; a nommé les Sannin
Invocation Ibuse, la salamandre venimeuse
Particularité Corps empoisonné (poche à venin implantée), masque
Fin Tué par Nagato (Pain)

FAQ

  • Qui est Hanzô dans Naruto ?
    Le légendaire chef d'Amegakure, dit « Hanzô de la Salamandre », réputé quasi invincible à son apogée.
  • Est-ce Hanzô qui a nommé les Sannin ?
    Oui : il a décerné le titre de « Sannin » à Jiraya, Tsunade et Orochimaru, seuls survivants d'un combat contre lui.
  • Pourquoi Hanzô porte-t-il un masque ?
    Parce que la poche à venin implantée dans son corps rend son souffle et son sang toxiques ; le masque protège son entourage.
  • Qu'est-ce qu'Ibuse ?
    Sa salamandre géante invoquée, capable d'exhaler un brouillard de poison paralysant.
  • Comment meurt Hanzô ?
    Tué par Nagato (sous l'identité de « Pain »), qui prend ensuite le contrôle d'Amegakure.

En résumé

Légende vivante devenue tyran, Hanzô incarne la grandeur et la décadence — celui qui baptisa les Sannin avant de sombrer dans la peur.

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