Fu: The Kunoichi of Takigakure
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3898 mots | Temps de lecture : 19 minute(s)
BijûFûJinchûriki
La jinchûriki la plus solaire du monde ninja. Fû vient de Takigakure, le Village de la Cascade : la seule hôte connue hors des cinq grands villages, joyeuse et avide d'amitié malgré l'ostracisme. Le portrait détaille Chômei, scarabée bleu dont six queues forment des ailes, et ses pouvoirs — vol, poudre d'écailles aveuglante. Il rappelle aussi qu'il ne faut pas confondre les deux Fû, raconte sa capture par l'Akatsuki, l'extraction du Sept-Queues qui lui coûte la vie, et sa réincarnation durant la guerre.
La jinchûriki la plus solaire de tout Naruto : joyeuse malgré le rejet, venue d'un village oublié, Fû détonne parmi les hôtes de bêtes à queue. Portrait de la porteuse du Sept-Queues.
Sommaire
- La jinchûriki de la Cascade
- Un bijû sans Kage : l’anomalie de Takigakure
- Chômei et ses pouvoirs
- Poudre d’Écaille et Piqûre d’Insecte : tout ce que le manga lui accorde
- Ne pas confondre les deux Fû
- Vingt épisodes hors-série où Fû est enfin un personnage
- Hôichi, Neji et la double extraction du désert
- Sa capture par l’Akatsuki
- Une capture que le manga ne montre jamais
- Réincarnée durant la guerre
- Kishimoto n’a pas su tout de suite si Fû était une fille
- Tableau récapitulatif
- FAQ
La jinchûriki de la Cascade
Fû est une kunoichi de Takigakure, le Village de la Cascade, et la dernière hôte de Chômei, le Sept-Queues. Sa singularité tient à sa provenance : Takigakure est le seul village connu hors des cinq grands à avoir détenu une bête à queue, et Chômei la seule des neuf à n’appartenir à aucun des cinq grands pays. Pour le reste, l’essentiel de ce que l’on sait d’elle avant la guerre vient de l’anime : le manga ne raconte ni son enfance, ni son entraînement, ni sa capture.
Son humeur détonne. Là où les hôtes de bêtes à queue sont dépeints sombres, Fû apparaît enjouée et insouciante : au chapitre 572, pages 9 et 11, elle sourit en racontant les derniers instants de Son Gokû et de Rôshi avant leur scellement. L’anime accentue le trait et la montre facilement gagnée par l’ennui, tapageuse et imprudente, si avide d’amitié qu’elle veut jouer avec des concurrents censés l’éliminer.
Reste l’image tenace d’une hôte détestée des siens. Elle ne repose sur aucune scène, seulement sur une déduction : au chapitre 266, page 16, Deidara décrit à Naruto des jinchûriki qui haïssaient l’humanité, négligés et détestés par leur village, que personne n’est venu délivrer une fois capturés. Aucune planche ne montre Takigakure maltraiter Fû ; l’anime, à l’inverse, la montre protégée par le chef du village.

Un bijû sans Kage : l’anomalie de Takigakure
Takigakure n’est pas une grande puissance, et pourtant le village a détenu Chômei. Le compte est vite fait : sur les neuf bêtes à queue, huit sont revenues aux cinq grandes nations. L’anime attribue ce privilège à la réputation de Taki, qui produit fréquemment de bons jônin (épisode 395) ; le manga, lui, se contente de constater l’affiliation, sans jamais l’expliquer ni dire comment elle s’est faite.
Le manga énonce pourtant une règle. Pour éviter qu’un jinchûriki ne trahisse, la tradition veut qu’il soit apparenté au Kage de son village : Killer B est le frère adoptif du Quatrième Raikage, Gaara le fils benjamin du Quatrième Kazekage (chapitre 493, page 14). Or Takigakure n’a pas de Kage, seulement un chef de village. La règle ne peut donc pas s’y appliquer telle quelle, d’où une hypothèse jamais confirmée : Fû aurait pu être liée à l’un de ces chefs.
L’anime nourrit la piste sans la trancher. Shibuki, chef de Taki, veille sur elle et lui enseigne l’importance de l’amitié et de la loyauté (épisode 410) ; aucune parenté n’est jamais énoncée. L’ironie du dossier est ailleurs : c’est un ancien ninja de la Cascade, Kakuzu, envoyé jadis assassiner Hashirama Senju puis châtié pour son échec, qui vient chercher la jinchûriki de son village natal — dans la version animée, du moins.

Chômei et ses pouvoirs
Fû porte Chômei, le Nanabi, un bijû à l’allure de scarabée rhinocéros bleu cuirassé dont six des sept queues ont l’aspect d’ailes d’insecte, la septième restant une vraie queue. De la bête, elle tire un chakra et une endurance considérables — le degré exact de son contrôle n’est jamais précisé. Dans l’anime, Shino Aburame relève seulement que sa signature de chakra évoque un ninjutsu à base d’insectes (épisode 396).
Le vol vient de là. L’anime lui prête une transformation partielle qui fait pousser les queues de Chômei en ailes dans le bas du dos (épisode 410) ; le manga, lui, la montre matérialiser deux queues qui servent d’ailes. Elle s’y révèle très maniable : au chapitre 565, pages 2 et 3, elle déjoue plusieurs attaques de Killer B en plein vol. En état Version 2, la morsure s’ajoute à son répertoire.
Un détail circule à tort. La Poudre d’Écaille, Fû l’exhale par la bouche ; l’idée que Chômei diffuse la même poudre par ses ailes est portée par les jeux vidéo, qui en font aussi une capacité de la bête — le manga ne le confirme pas. La distinction n’est pas cosmétique : elle sépare ce que la kunoichi sait faire de ce que les adaptations ont prêté à son bijû.

Poudre d’Écaille et Piqûre d’Insecte : tout ce que le manga lui accorde
Le manga ne lui laisse presque rien. D’abord la poudre, qui occupe deux fiches pour un même geste : la technique mère, Poudre d’Écaille (Rinpun, 鱗粉), et sa version secrète, Hiden - Rinpungakure no Jutsu (秘伝・鱗粉隠れの術), classée hiden et ninjutsu de soutien, de portée courte à moyenne, déclenchée par le sceau du Tigre puis les mains jointes. Le mot vaut d’être traduit : « rinpun » désigne les écailles des lépidoptères, la poussière des ailes de papillon de nuit, réputée aveugler dans les croyances populaires.
Les repères convergent : quatrième databook page 324, chapitre 564 du manga, épisode 324 de l’anime. Elle n’est pas imparable pour autant, et le chapitre 564, page 8, le dit : la poudre se neutralise en protégeant ses yeux le temps de l’effet, ou en compensant la perte de vue par des capacités de perception. Elle est blanche dans l’anime, orange et combustible dans Ultimate Ninja Storm 3 et Revolution, où elle blesse — ce que le manga n’indique jamais.
Vient ensuite la Piqûre d’Insecte — Mushikui, 蟲食い —, hiden et taijutsu offensif de portée courte, quatrième databook page 326, chapitre 566 du manga, épisode 325 de l’anime : en état Version 2, Fû décoche un coup de pied qui donne l’impression d’une morsure. Tout le reste de son arsenal n’existe que dans l’anime — vague de transmission, prison en filet, cocon, Tourbillon de Taki. Le jeu de cartes Naruto Kayou, édité par le Studio Pierrot, classe pour sa part la version secrète au rang S.

Ne pas confondre les deux Fû
Un piège à éviter absolument : il existe deux personnages nommés Fû. Notre Fû est cette kunoichi de Takigakure, hôte du Sept-Queues. L’autre, Fû Yamanaka, est un homme, membre de la Racine de Danzô — un simple homonyme, sans lien de parenté ni de village, que le wiki anglophone signale dès l’ouverture de la page par un bandeau de désambiguïsation.
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Vingt épisodes hors-série où Fû est enfin un personnage
La seule vraie apparition de Fû vivante tient dans un arc hors-série de Shippûden, « In Naruto’s Footsteps : The Friends’ Paths », qui couvre les épisodes 394 à 413 — vingt épisodes. Le cadre : Tsunade propose des Examens Chûnin communs à Konoha et Suna pour faire sortir l’Akatsuki à découvert, et Gaara obtient d’accueillir la deuxième épreuve, en espérant démasquer au passage ceux qui complotent contre lui.
Shibuki accepte l’invitation en y voyant l’occasion de montrer la force de Taki et d’attirer des missions, mais il interdit à Fû de révéler son statut et lui adjoint deux gardes du corps, Kegon et Yôrô, deux jônin déguisés en genin. À l’écrit, les candidats sont répartis en trois salles, chacun ne répond qu’à une question et le total de l’équipe doit faire exactement 100 points : Fû souffle à ses coéquipiers laquelle prendre grâce à une technique de transmission jamais nommée, qui produit un bruit de vent hurlant (épisode 396).
Vient la question bonus : quel coéquipier laisser en leurre, sachant que le désigné serait disqualifié. Son équipe ne répond pas, et c’est le bon choix. Suit une course jusqu’à Suna dont seules les trente premières équipes sortent qualifiées ; celle de Fû part en tête et arrive première (épisode 397). Enfermée dans sa chambre le soir, elle s’échappe et abat au Tourbillon de Taki un scorpion géant qui attaque Chôji, Sakura et Ino — Gaara lui trouve alors une ressemblance frappante avec Naruto, qu’il met sur le compte de son charisme (épisode 398).

Hôichi, Neji et la double extraction du désert
La deuxième épreuve se déroule dans le Désert du Démon, où une tempête de sable levée par Fugi, l’un des conjurés qui veulent la peau de Gaara, met les équipes en difficulté. Fû entend appeler à l’aide, sort de sa route et tire l’équipe de Matsuri des sables mouvants avec sa Prison en Filet, avant de la soigner à distance : les trois genin sont enveloppés d’une lueur verte évoquant du ninjutsu médical, sans que l’on sache si l’effet appartient à la technique ou à autre chose.
Elle perçoit alors le chakra d’un bijû qui appelle à l’aide et se précipite : Gaara est aux prises avec Hôichi, un ninja de Suna formé au fûinjutsu de Bunpuku, qui lui extrait Shukaku par des chaînes de sceau. Fû touche la chaîne, se fait électrocuter, et Hôichi décide de tester son sceau sur deux jinchûriki à la fois (épisode 411). Elle lui oppose un cocon tissé de fils de chakra qui ralentit l’absorption, et que seule une lame de chakra peut percer, en un point faible repérable au Byakugan.
Arrivent la Team Guy, puis Kegon et Yôrô. Pendant que les autres occupent Hôichi, Neji Hyûga perce le cocon d’une lame de chakra — la première tentative échoue — puis bloque les tenketsu par où passe l’extraction ; les chaînes se retournent contre Hôichi, que Gaara demande d’épargner. Fû réclame aussitôt à Neji d’être son ami (épisode 412). Les examens seront interrompus avant les finales, et Neji promu directement jônin pour avoir sauvé le Kazekage.

Sa capture par l’Akatsuki
L’unique scène de sa capture appartient à l’anime. Quelque temps après la fin des examens, l’Akatsuki retrouve la trace de l’équipe : Kakuzu et Hidan (épisode 413). Fidèle à elle-même, Fû se réjouit d’abord de croiser un compatriote de la Cascade — elle connaît pourtant le passé du renégat — et lui offre son amitié. Kakuzu lui répond que ce n’est pas pour cela qu’ils sont venus. Le sort de Kegon et de Yôrô n’est jamais précisé.
La suite est expédiée : Fû est capturée, Chômei lui est extrait puis scellé dans la Statue Démoniaque de la Voie Extérieure, et l’extraction la tue — le sort de presque tous les hôtes dépouillés de leur bête. Aucune source ne précise combien de temps sépare l’embuscade du scellement, ni où celui-ci se déroule, ni ce qu’il advient exactement du corps. Kabuto récupérera plus tard un peu de son ADN, ce qui suffira à la ramener.
Une précision s’impose sur l’attribution du duo, souvent mise au compte des databooks. Kakuzu et Hidan viennent de l’anime, et de lui seul ; le profil de Fû dans le jeu Naruto Mobile confirme bien les deux ravisseurs, mais pas la date de la capture, et aucun databook n’est jamais cité sur ce point. Le manga, de son côté, ne nomme personne.

Une capture que le manga ne montre jamais
Le manga, lui, ne raconte ni ne date cette capture. Il faut la reconstituer par encadrement : soit elle précède la capture de Gaara par Deidara (chapitre 256, page 15), soit elle prend place entre celle-ci et celle de Yugito Nii, puisqu’une fois Yugito scellée, Pain déclare qu’il ne reste plus que trois bêtes à queue en liberté (chapitre 332, page 5). Fû compte parmi les deux premières jinchûriki prises.
Le reste du portrait relève du même travail d’inférence. L’idée que son village se soit réjoui de sa disparition et n’ait envoyé personne la chercher se déduit de ce que l’Akatsuki dit des jinchûriki en général, au chapitre 266 : les villages sont souvent soulagés d’en être débarrassés (pages 14-15). La formulation prudente s’impose donc — c’est une hypothèse, pas une scène.
La conséquence est éditoriale autant que factuelle. Tout ce que l’on croit savoir de la fin de Fû — les deux ravisseurs, la scène de la rencontre, la fin de non-recevoir de Kakuzu — provient de l’anime et d’un profil de jeu, pas des planches. Le manga se contente d’une absence : une hôte déjà morte quand elle entre en scène, dont personne n’a vu la fin.
Réincarnée durant la guerre
Sa mort n’est pourtant pas la fin. Pour la Quatrième Grande Guerre, Kabuto la réincarne par l’Edo Tensei et la mobilise avec les autres hôtes défunts. À l’aube du deuxième jour, Tobi en fait ses propres Six Voies de Pain : un Rinnegan à l’œil gauche, un Sharingan à l’œil droit, un récepteur de chakra planté dans le corps, et le bijû rescellé dans chaque hôte.
Au combat, elle sert d’abord d’écran. Après l’attaque esquivée d’Utakata, Fû tente d’aveugler Naruto et Killer B avec sa Poudre d’Écaille pour couvrir l’embuscade de Yugito et de Han. L’assaut échoue ; elle matérialise alors deux queues en guise d’ailes et affronte B directement, esquivant coup sur coup ses deux sabres pourtant lancés dans son dos — le champ de vision partagé par le Rinnegan explique la performance (chapitre 565, pages 2 et 3).
La fin va vite. Sonnée par l’attaque du Hachibi, prise dans la technique de scellement de B, elle s’en dégage en passant en Version 2 et mord Naruto ; une frappe des Huit Portes de Gaï l’intercepte, puis Kurama la saisit en plein vol et la jette au sol. Dans la conscience commune des bêtes à queue, elle se présente à Naruto aux côtés de Chômei, avant que la levée de l’Edo Tensei ne renvoie son âme dans l’au-delà.

Kishimoto n’a pas su tout de suite si Fû était une fille
Le personnage a longtemps flotté. Masashi Kishimoto a d’abord déclaré qu’il n’était pas encore fixé sur le sexe de ce jinchûriki ; ce sont les dessins préparatoires de Fû réalisés pour Road to Ninja qui ont tranché pour une fille — et encore, la formulation reste prudente : d’après ces croquis, il apparaît que l’auteur a choisi. L’identité de l’hôte du Sept-Queues s’est donc fixée hors du manga.
Le nom entretient le flou. Il s’écrit en katakana — フウ — et se prête à trois lectures : 封, le sceau, 風, qui vaut pour la méthode, le style ou le vent, et 楓, nom japonais du liquidambar de Chine. Aucune des trois n’est désignée comme la bonne : ce sont des possibilités, pas une étymologie tranchée, et l’ordre dans lequel on les cite ne vaut pas hiérarchie.
Reste un détail de langue que la version française efface forcément. Fû termine ses phrases par « ’ssu » (っす), une tournure plutôt employée par les garçons, qui lui donne des airs de garçon manqué. Le quatrième databook, page 158, la classe parmi les spécialistes de l’attaque surprise et lui prête cette réplique : « Il n’y a pas de mot pour la défaite dans le dictionnaire de Fû ! »

Tableau récapitulatif
| Aspect | Détail |
|---|---|
| Identité | Personnage féminin ; kunoichi de Takigakure (Village de la Cascade) ; dernière jinchûriki de Chômei, le Sept-Queues |
| Singularité | Seule jinchûriki connue hors des cinq grands villages ; joyeuse et avide d'amitié malgré l'ostracisme subi |
| Bijû & pouvoirs | Chômei, scarabée bleu dont six queues forment des ailes ; vol, poudre d'écailles aveuglante, chakra colossal |
| Mort | Capturée par l'Akatsuki (Kakuzu & Hidan d'après le databook) ; Chômei extrait et scellé → sa mort |
| Quatrième Guerre | Réincarnée par Kabuto (Edo Tensei), contrôlée par Tobi ; combat Naruto et Killer B, puis libérée |
FAQ
-
Qui est Fû dans Naruto ?Fû est une kunoichi de Takigakure (le Village de la Cascade) et la dernière jinchûriki de Chômei, le Sept-Queues. C'est un personnage féminin réputé pour sa joie de vivre malgré l'ostracisme qu'elle subissait dans son village. Elle est aussi la seule jinchûriki à ne pas venir de l'un des cinq grands villages.
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Quelle bête à queue Fû héberge-t-elle ?Chômei, le Sept-Queues, un bijû à l'aspect de scarabée bleu cuirassé dont six des sept queues forment des ailes d'insecte. Cela lui confère un chakra colossal, le vol (elle esquive plusieurs attaques de Killer B), une poudre d'écailles aveuglante et la Boule de Bête à Queue.
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Comment Fû est-elle morte ?Elle a été capturée par l'Akatsuki — Kakuzu et Hidan d'après le databook et l'anime, le combat n'étant pas montré dans le manga. Chômei lui a ensuite été extrait et scellé dans la Statue Démoniaque, ce qui a causé sa mort, comme pour la plupart des jinchûriki.
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Fû réapparaît-elle après sa mort ?Oui. Durant la Quatrième Grande Guerre, Kabuto la réincarne via l'Edo Tensei et Tobi en fait l'un de ses Chemins contrôlés. Sous contrôle, elle combat Naruto et Killer B, avant d'être libérée par Naruto ; son âme repart ensuite en paix.
-
Fû et Fû Yamanaka sont-ils la même personne ?Non. Fû la jinchûriki est un personnage féminin de Takigakure. Fû Yamanaka est un personnage masculin distinct, membre de la Racine de Danzô et du clan Yamanaka. Ce sont deux homonymes différents à ne surtout pas confondre.
En résumé
Rayon de soleil parmi les jinchûriki, Fû prouve qu'on peut sourire malgré le rejet. Son destin — le rejet, la mort, puis l'instrumentalisation — résume à lui seul toute la tragédie des hôtes de bêtes à queue.
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