The Seven Ninja Swordsmen of the Mist: The 7 Legendary Blades
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UniversKirigakureSabres
Sept sabres, transmis de génération en génération. Kubikiribôchô, Samehada, Kabutowari, Nuibari, Shibuki, Kiba, Hiramekarei : le guide passe en revue les sept lames légendaires de Kirigakure et leurs porteurs, de Zabuza à Kisame en passant par Chôjûrô. Il s'arrête sur Mangetsu Hôzuki, frère aîné de Suigetsu, seul maître des sept armes et surnommé le Second avènement du Démon, puis sur le retour de ces bretteurs d'élite par l'Edo Tensei.
Sept sabres légendaires transmis de génération en génération, portés par les meilleurs bretteurs de Kiri : voici les Sept Épéistes de la Brume, dont Zabuza et Kisame. Le guide.
Sommaire
- L’élite de Kirigakure
- Les sept lames
- Sept lames, sept noms de code en kanji
- Le brouillard et le meurtre silencieux
- Des porteurs légendaires
- Mangetsu, maître des sept lames
- La génération que Daï Maito a arrêtée
- Le retour par l’Edo Tensei
- Après la guerre : le coffre de Kiri et les Nouveaux Sept
- Des noms de primeur et des dents limées
- Tableau récapitulatif
- FAQ
L’élite de Kirigakure
Les Sept Épéistes de la Brume forment une organisation d’élite de Kirigakure, le Village Caché de la Brume, réservée aux meilleurs sabreurs que le village produise à chaque génération. Le nom dit la règle : sept membres au maximum, jamais davantage. Chacun manie l’une des sept lames du groupe, des yôtô (妖刀), des « lames mystiques » réputées choisir elles-mêmes leur porteur, transmises de génération en génération depuis l’ère du Premier Mizukage (chapitre 523, page 5).
La charge n’a rien d’honorifique. Le groupe est présenté comme la force la plus redoutable du village derrière le Mizukage lui-même — poste qui revient d’ailleurs, par tradition, au meilleur sabreur de Kirigakure. Le roman School Trip Bloodwind Records (pages 75-76) et l’épisode 26 de Boruto avancent la même mesure : réunis, les sept sont capables de faire tomber un pays entier. L’ouvrage Naruto: One Decade, One Hundred Ninja (page 178) rappelle de son côté qu’ils ont livré, au fil de leur histoire, des combats meurtriers contre les ninjas de plusieurs nations.

Les sept lames
Le Kubikiribôchô est un sabre géant en forme de couteau de boucher : 250 centimètres pour 30 kilos selon le databook Rin no Sho (page 261). Sa lame porte deux découpes, un cercle près de la pointe qui sert à la décapitation (chapitre 355, page 11) et une échancrure plus bas pour la sangle de portage ; son très long manche se détache pour le transport avant d’être remonté au combat (chapitre 347, page 16). Il se reforme en puisant le fer dans le sang de ses victimes. La Samehada, elle, est couverte d’écailles : elle râpe au lieu de trancher et dévore le chakra de qui elle touche.
Le Kabutowari a le nom de sabre sans en avoir la forme : une hache et un marteau reliés par une lanière plate, réputés briser n’importe quelle défense. On plante la hache dans la garde adverse, puis on frappe son dos émoussé au marteau pour l’enfoncer comme un coin jusqu’à la cible (chapitre 523, pages 10-11). Le Nuibari est une aiguille géante prolongée d’un fil, qui transperce plusieurs corps d’un jet et les « coud » en grappes quand le fil se tend. Le Shibuki oppose un tranchant étroit à une plateforme où un parchemin déroule un segment de talismans explosifs, qui s’amorce au contact et se remplace après la détonation.
Le Kiba est une paire de sabres droits à double tranchant, que la charge de foudre rend, selon le chapitre 523 (pages 9-10), les lames les plus aiguisées jamais forgées ; l’anime les fait en outre rabouter par les poignées, en une arme à deux lames (épisode 157). L’Hiramekarei est à l’inverse une lame unique à deux poignées : elle stocke le chakra et le relâche par les orifices de sa pointe (chapitre 466, page 4), en marteau ou en sabre long d’autant plus grand que la réserve est pleine (chapitre 562, page 10). Le film Boruto lui fait toutefois se séparer en deux armes à poignée simple.

Sept lames, sept noms de code en kanji
Chaque lame porte, en plus de son nom propre, une classification en kanji qui lui sert de second titre. Le Kubikiribôchô est le dantô (断刀), le sabre trancheur ; la Samehada le daitô (大刀), le grand sabre ; le Nuibari le chôtô (長刀), le sabre long ; le Kiba le raitô (雷刀), le sabre de foudre ; le Shibuki le bakutô (爆刀), le sabre explosif ; le Kabutowari le dontô (鈍刀), le sabre émoussé ; et l’Hiramekarei le sôtô (双刀), le sabre jumeau. Sept armes, sept étiquettes, une par lame.
Les noms littéraux sont plus prosaïques : 首斬り包丁 signifie « couteau de cuisine à décapiter », 兜割 « fend-casque », 縫い針 « aiguille à coudre », 牙 « crocs », 飛沫 « éclaboussure » et 鮫肌 « peau de requin ». Les adaptations anglaises, elles, ne se sont jamais accordées : le manga Viz rend le Kabutowari par Helmsplitter, le Kiba par Boltsword, le Nuibari par Needle Sword, le Shibuki par Splatter et la Samehada par Great Blade, quand la version télévisée dit Blunt Blade, Lightning Blades, Long Blade et Explosive Blade. Le Kubikiribôchô y devient Executioner’s Blade, et Guillotine Sword dans le jeu de cartes.
Reste un cas à part. L’Hiramekarei est la seule des sept dont le nom s’écrit en katakana, et donc la seule sans traduction kanji directe. Hirame (鮃) et karei (鰈) désignent deux groupes de poissons plats que le japonais distingue par le côté du corps où se trouvent les yeux : à gauche pour les premiers, à droite pour les seconds. La lame en épouse la silhouette, large et aplatie. Le roman Sasuke Shinden: Book of Sunrise lui donne encore un autre nom, Daisôken (大双剣).

Le brouillard et le meurtre silencieux
Le Meurtre Silencieux s’écrit 無音殺人術 mais se prononce à l’anglaise, sairento kiringu ; la lecture japonaise des mêmes kanji donnerait Muon Satsujin Jutsu, « technique du meurtre sans bruit ». Le principe tient en une phrase : frapper les points vitaux sans un son, généralement de dos et à la lame, souvent en tranchant la gorge pour empêcher le moindre cri. Certains y ajoutent un écran qui prive l’adversaire de sa vue, la brume ou parfois le givre. Kakashi en donne la définition la plus nette : la victime meurt avant même de s’en rendre compte (chapitre 12, page 11).
Ce qui rattache la méthode au groupe, c’est le degré. Les Sept Épéistes en sont donnés pour les maîtres, capables de traquer et tuer au son seul (chapitre 522, page 8 ; chapitre 523, page 7), ce qu’ils démontrent pendant la Quatrième Guerre en opérant sous la Technique de la Brume Cachée déployée par Zabuza : tant que le brouillard tient, la division adverse encaisse sans voir d’où viennent les coups. L’ouvrage Naruto: One Decade, One Hundred Ninja (page 74) en fait d’ailleurs la méthode d’assassinat préférée de Zabuza.
La conséquence dépasse les sept titulaires. Le roman Shikamaru Hiden avance que la seule existence de cette tradition pousse chaque habitant de Kiri à travailler le kenjutsu dès l’enfance : le village entier s’exerce au sabre parce que sept places existent. La technique, elle, n’a rien d’un secret de clan — Haku l’emploie, Kakashi aussi, et l’anime la prête même à Mizuki — mais elle relève bien de cette école du maniement des armes ninja dont Kiri a fait sa spécialité.

Des porteurs légendaires
Chaque lame a sa généalogie. Le Kubikiribôchô passe de Jûzô Biwa à Zabuza Momochi, qui en fait son arme de signature, puis reste posé près de sa tombe jusqu’à ce que Suigetsu l’y reprenne trois ans plus tard. La Samehada revient à Fuguki Suikazan, puis à Kisame Hoshigaki, son subordonné, qui le tue une fois découvert qu’il livrait des informations confidentielles à d’autres villages (chapitre 507, pages 11-12), avant d’échoir à Killer B. Le chapitre 468 (page 9) la donne pour la plus terrifiante des sept lames.
Le reste suit la même logique. Le Kiba a pour premier porteur connu Ameyuri Ringo, puis passe à Raiga Kurosuki, dont la défection le fait sortir du village ; les deux sabres finissent au fond d’un ravin du Pays des Rivières avant d’être récupérés par Kabuto. Kushimaru Kuriarare tient le Nuibari, Jinin Akebino le Kabutowari, Jinpachi Munashi le Shibuki, et l’Hiramekarei, que Mangetsu Hôzuki est présumé avoir porté, revient à Chôjûrô. Morts et désertions aidant, le village s’est ainsi vidé de son propre arsenal : à l’ouverture de la Quatrième Grande Guerre, l’Hiramekarei était la seule des sept lames encore en possession de Kiri (chapitre 523, page 5).
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Mangetsu, maître des sept lames
Un seul membre est réputé avoir maîtrisé les sept sabres : Mangetsu Hôzuki, le frère aîné de Suigetsu, qui a rejoint le groupe et appris à manier chacune des lames (chapitre 523, page 14). Le détail qui donne la mesure de l’exploit tient à la Samehada : l’arme choisit elle-même son porteur et passe pour notoirement difficile, or Mangetsu l’a maniée comme les six autres. C’est à lui, aussi, qu’échoit le transport des lames, scellées dans un parchemin jusqu’au combat.
Ce prodige de l’épée était surnommé le « Second avènement du Démon » (鬼人の再来, Kijin no Sairai), en écho au surnom de Zabuza, le Démon de la Brume. Le titre n’est pas le sien seul : son cadet Suigetsu le porte également, Kisame le décrivant au chapitre 353 (page 16) comme un prodige de l’art du meurtre, qui tranche les membres de ses victimes avant de les décapiter. La mort prématurée de Mangetsu a d’ailleurs découragé son frère du rêve qu’ils partageaient, entrer tous deux chez les Sept.

La génération que Daï Maito a arrêtée
Quelque temps après la Troisième Grande Guerre ninja, les Sept Épéistes de l’époque acculent une équipe de Konoha composée de trois genin : Gaï Maito, Ebisu et Genma Shiranui. Aucun des trois n’a les moyens de leur tenir tête. C’est Daï Maito, le père de Gaï, qui s’interpose : il ouvre la Formation de Libération des Huit Portes et retient les sept assez longtemps pour que les garçons s’échappent, au prix de sa propre vie (chapitre 668, pages 12-13).
La composition de cette génération n’est connue qu’en partie. Fuguki Suikazan porte la Samehada, Jinin Akebino le Kabutowari, Kushimaru Kuriarare le Nuibari et Jûzô Biwa le Kubikiribôchô, auxquels s’ajoute Raiga Kurosuki et son Kiba. Deux épéistes n’ont jamais été nommés : le porteur de l’Hiramekarei, de petite taille, cheveux dressés, bandeau frontal porté en collier et lame sanglée en travers du dos ; et celui du Shibuki, silhouette élancée, masque de tissu ne laissant voir que les yeux. Ni le manga ni l’anime ne leur ont donné d’identité.
Le support change ici le récit. Le manga n’établit que la survie de Fuguki ; l’anime fait en outre survivre Jûzô et Raiga et montre Daï abattre quatre membres du groupe, Jinin, Kushimaru et les deux épéistes anonymes (Naruto épisode 152 ; Naruto Shippûden épisode 456). La Formation de Libération des Huit Portes qu’il ouvre ce jour-là est un interdit qu’il avait mis vingt ans à maîtriser, et qu’il avait déjà transmis à son fils.

Le retour par l’Edo Tensei
Durant la Quatrième Grande Guerre ninja, les épéistes de la génération que le chapitre 523 (pages 1-2) donne pour la plus forte de l’histoire du village sont ramenés par l’Edo Tensei : l’invocation est exécutée par Pakura et Gari sur ordre de Kabuto (chapitre 522, pages 15-17). Mangetsu tire de son parchemin quatre des lames, et cinq épéistes seulement retrouvent leur arme (chapitre 523, page 6) : Mangetsu et Fuguki restent désarmés, l’Hiramekarei appartenant alors à Chôjûrô et la Samehada à Killer B. Fuguki se bat donc sans lame, durcissant ses cheveux en senbon (Shippûden épisode 285). Kisame, lui, n’est pas réanimé.
Le groupe attaque la Troisième Division sous couvert de la Technique de la Brume Cachée déployée par Zabuza, qui abat assez de soldats pour reforger sa lame brisée avec le fer de leur sang (chapitre 523, page 15). Le Kubikiribôchô n’est toutefois entièrement restauré qu’après avoir blessé Kakashi, immobilisé par Haku (chapitre 524, page 5). Vaincu, Zabuza laisse l’arme à son adversaire, qui la reprend à son compte et y fait circuler du chakra de foudre (chapitre 559, page 7) ; l’anime, lui, ne charge pas la lame (Shippûden épisode 321).
Tout se termine vite. Les sept sont scellés dès le deuxième jour de guerre (chapitre 559, pages 7-9) : le manga montre Kakashi trancher le torse de Fuguki avec le Kubikiribôchô avant que Saï n’achève son sceau (chapitre 559, page 8), tandis que l’anime détaille en plus les scellements de Jinin et de Kushimaru (Shippûden épisodes 284 et 288). À la levée de l’Edo Tensei, leurs âmes repartent au Pur Pays (chapitre 589). Après la guerre, Chôjûrô, seul épéiste que Kiri comptait encore, devient le Sixième Mizukage, successeur de Mei Terumî.

Après la guerre : le coffre de Kiri et les Nouveaux Sept
Un avertissement de support s’impose : rien de ce qui suit n’appartient au manga Naruto, tout vient de la série animée Boruto. Après le conflit, les six lames dispersées reviennent à Kirigakure — le Kubikiribôchô repris à Kakashi, la Samehada détenue par Killer B, le Kiba passé entre les mains d’Omoi — et sont rangées dans une armurerie fermée à clé, avec l’idée d’y former une nouvelle génération (épisode 28). L’unité est rétablie, et Chôjûrô choisit personnellement Kagura Karatachi pour lui succéder au poste.
Quinze ans après la guerre, Shizuma Hoshigaki fonde les Nouveaux Sept Épéistes (新・忍刀七人衆, Shin Shinobigatana Shichininshû), une bande de mécontents décidés à renverser le Sixième Mizukage, à mettre Kagura à sa place et à ramener le village à l’ère de la Brume Sanglante. Il rallie Kagura, se sert de sa clé pour vider l’armurerie et répartit les lames : la Samehada pour lui-même, le Kiba pour Buntan Kurosuki, la fille de Raiga, le Nuibari pour Hebiichigo, le Kabutowari pour Kyohô Fuefuki, le Shibuki pour Ichirôta Oniyuzu et le Kubikiribôchô pour Hassaku Onomichi (épisodes 28-29).
La révolte tourne court. Boruto, Sarada et Chôjûrô interceptent le groupe devant le mémorial de Kiri, l’affaire étant volontairement traitée comme une bagarre de gamins pour que la nouvelle ne s’ébruite pas ; la Samehada prend au passage le contrôle de Shizuma, trop inexpérimenté pour elle, avant d’en être séparée (épisode 31). Plus tard, trois des condamnés se voient prêter leurs lames contre le clan Funato en échange d’une remise de peine (épisodes 234-235). Kagura est tué par Funamushi, et l’Hiramekarei revient à Chôjûrô (épisode 245).

Des noms de primeur et des dents limées
Le groupe se reconnaît à deux détails de silhouette. Les dents limées en pointe passent pour une tradition chez les membres comme chez les aspirants, avec une seule exception relevée, Raiga dans l’anime ; et tous les épéistes de la génération réanimée portent des bandages lâches autour du cou (chapitre 523, page 2). Les Nouveaux Sept Épéistes de Boruto reprennent les dents limées mais abandonnent les bandages, détail de continuité qui sépare les imitateurs des originaux.
Le second marqueur est onomastique : les patronymes dérivent tous d’un fruit ou d’un légume. Suikazan (西瓜山) est un tas de pastèques, Munashi (無梨) un poirier nashi, Akebino (通草野) un champ d’akébia, Kuriarare (栗霰) une grêle de châtaignes, Biwa (枇杷) la nèfle du Japon, Ringo (林檎) la pomme, Hoshigaki (干柿) le kaki séché, Hôzuki (鬼灯) le physalis et Momochi (桃地) une terre de pêcher. Chôjûrô fait exception par le mécanisme : c’est son prénom (長十郎), et non son nom, qui désigne un cultivar de nashi. Raiga Kurosuki, lui, échappe entièrement à la règle.
Restent deux rapprochements, qu’il faut prendre pour ce qu’ils sont, des rapprochements et non des intentions déclarées de l’auteur. La formation évoque les Sept Lances de Shizugatake, sept samouraïs de 1583 rangés derrière le daimyô Toyotomi Hideyoshi. Et le prénom Jinpachi renvoie à Jinpachi Nezu, l’un des Dix Braves de Sanada, ninjas légendaires au service du daimyô Yukimura Sanada pendant l’époque des Provinces en guerre, le prénom Jûzô renvoyant de même à Kakei Jûzô, du même groupe.

Tableau récapitulatif
| Aspect | Détail |
|---|---|
| Nature | Groupe d'élite de Kirigakure, toujours sept membres |
| Les 7 sabres | Kubikiribôchô, Samehada, Kabutowari, Nuibari, Shibuki, Kiba, Hiramekarei |
| Porteurs clés | Zabuza (Kubikiribôchô), Kisame (Samehada), Chôjûrô (Hiramekarei)… |
| Maître des 7 lames | Mangetsu Hôzuki, frère aîné de Suigetsu, « Second avènement du Démon » |
| 4e Guerre | Sept épéistes réanimés par Kabuto (Edo Tensei) contre la division de Kakashi |
FAQ
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Quels sont les sept sabres des Épéistes de la Brume ?Kubikiribôchô (Zabuza), Samehada (Kisame), Kabutowari, Nuibari, Shibuki, Kiba et Hiramekarei (Chôjûrô). Chaque lame est unique et transmise entre générations.
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Qui a maîtrisé les sept sabres ?Mangetsu Hôzuki, le frère aîné de Suigetsu : le seul à avoir manié les sept lames, surnommé le « Second avènement du Démon », en référence à Zabuza.
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Quelle est la différence entre le Kiba et l'Hiramekarei ?Le Kiba (« les crocs ») désigne deux sabres jumeaux chargés de foudre ; l'Hiramekarei est un seul grand sabre à double poignée qui stocke le chakra. Le double manche crée souvent la confusion.
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Que devient le sabre de Zabuza après sa mort ?Le Kubikiribôchô, qui se régénère en absorbant le fer du sang, est récupéré par Suigetsu Hôzuki après la mort de Zabuza au Pays des Vagues.
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Les Épéistes reviennent-ils dans la guerre ?Oui : Kabuto en réanime sept via l'Edo Tensei pour affronter la division de Kakashi. Kisame, lui, n'est pas réanimé.
En résumé
Des brumes de Kiri aux champs de la Quatrième Guerre, les Sept Épéistes incarnent la tradition guerrière la plus redoutée du monde ninja — sept lames, sept légendes.
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